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20/7/2018
HomeEnvironnement - ÉnergieDidier Pierrat-Agostini, fondateur de STEPSol : « La Corse est un terrain d’expérimentation idéal »

Didier Pierrat-Agostini, fondateur de STEPSol : « La Corse est un terrain d’expérimentation idéal »

[Dans les gradins de la Mine de Canari ©Victoria Feron]

Participer au développement des énergies renouvelables en Corse, renforcer la stabilité du réseau électrique et accroître l’indépendance énergétique de l’île : voilà quelques uns des sujets auxquels STEPSol souhaite apporter des réponses. Cette jeune entreprise corse propose en effet une solution innovante de production et de stockage d’électricité d’origine photovoltaïque, ses « micro-STEPs » permettant de s’affranchir du caractère intermittent et aléatoire de cette source d’énergie (voir la vidéo de présentation en fin d’article). Didier Pierrat-Agostini, président et fondateur de STEPSol, répond aux questions de Nuvalinu. 

Nuvalinu : Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ? 

Didier Pierrat-Agostini : J’ai d’abord suivi des études d’économie à l’Université Dauphine à Paris puis un Master en achat industriel à l’Ecole supérieure de commerce de Bordeaux devenue depuis la Kedge Business School. J’ai fait mon stage de fin d’étude (9 mois) au siège social d’un grand groupe de tourisme, peuplé de GO et de GM, à Paris, et j’ai vécu une expérience assez violente puisque 50 % de mes collègues salariés autour de moi se sont fait licencier lors du premier plan social de l’entreprise. Je me suis alors dit que jamais je ne voudrais me retrouver dans cette situation, j’ai encore en tête les regards de ces salariés de 55 ans, ayant donné 30 ans de leur vie à leur entreprise, qui se sont fait remercier en 15 minutes ! J’étais donc prêt à créer ma « boite ».

L’occasion s’est produite très vite après un premier voyage au Japon où j’étais allé rejoindre ma compagne de l’époque, devenue depuis ma femme. Laure étudiait à l’Université la langue japonaise et le français langue étrangère. L’idée était de créer une école de français à Paris spécifiquement adaptée à une clientèle japonaise. Le Centre accueil franco-japonais est ainsi né en 1996, il a accueilli plus de 4500 étudiants de plus de 20 universités japonaises. Nous sommes allés au Japon plus de 50 fois et y avons créé un réseau assez important.
Très vite, originaire de Canari dans le Cap Corse, j’ai essayé de développer des passerelles entre les deux îles : festivals d’arts traditionnels japonais à Porto-Vecchio en 2002 et 2003, Journées Corses au Japon en 2004, 2006 et 2008, puis une rencontre artistique entre le groupe Voce Ventu et Mieko Miyazaki avec deux beaux objets à la clé : un CD sorti chez Harmonia Mundi et un film documentaire pour France télévision  « Quand les îles se rencontrent… »

J’ai même participé à une mission de la Chambre de commerce et d’industrie française au Japon pour initier la commercialisation de la bière Pietra. Avec Armelle et Dominique Sialelli, nous avons très vite compris que le marché de la bière au Japon était un marché suiveur et non leader. Nous avons renoncé cette fois-ci…

Puis j’ai découvert Okinawa à l’extrême sud du Japon, nous avons alors développé des relations avec cette île aux fortes similitudes avec la Corse : échanges de chefs cuisiniers, partenariat entre hôtels (en Corse, « La Villa » et le « Grand Hôtel de Cala Rossa »), venue d’un champion du monde de karaté à Ajaccio et échanges de jeunes karatékas corses et okinawaiens, mais aussi ouverture du programme RETI de l’Université de Corse avec l’Université de Ryukyus.
Enfin, la découverte de cet unique démonstrateur au monde de STEP Marine (Station de transfert d’énergie par pompage)…je rentre en Corse et je pose la question de l’intérêt de développer cette nouvelle technologie sur notre île d’abord à Denis Blanquet, responsable de l’antenne en Corse du CEA/INES puis à Philippe Poggi, enseignant-chercheur de l’Université de Corse en charge notamment du développement des plateformes Myrte et Paglia Orba.

Mon parcours est finalement assez atypique et en regardant de plus près, il y a bien une cohérence mais les virages pris l’ont été au gré des voyages et de la qualité des rencontres. J’assume pleinement !

Nuvalinu : Pouvez-vous nous présenter votre entreprise, STEPSol, et votre projet ? 

Didier Pierrat-Agostini : La réponse de Denis Blanquet et Philippe Poggi, deux des meilleurs experts des énergies renouvelables en Corse, a été très positive et pendant près de 3 ans, notre petite équipe a largement consulté en Corse : les élus mais aussi les services de la Collectivité territoriale de Corse (ADEC, AAUC, innovation), les services de l’Etat (SGAC, DRRT, ADEME, DREAL, DDTM), les associations de défense de l’environnement comme U Levante et Aria Linda, et le gestionnaire de réseau EDF SEI.

Cette solution énergétique simple intégrant stockage hydraulique et panneaux photovoltaïques se veut aussi une solution de développement durable faisant appel à des compétences locales.

Nous avons structuré ainsi notre idée, notre projet devenait clair : concevoir et développer des micro-STEP couplées à des panneaux photovoltaïques pour rendre autonome énergétiquement des villages de bouts de lignes, le tout en utilisant des installations les plus rustiques possibles. Pourquoi cette rusticité ? Notamment pour éviter de faire appel à des « bac +15 » aussi bien pour l’installation que l’entretien de nos systèmes. Car cette solution énergétique simple intégrant stockage hydraulique et PV se veut aussi une solution de développement durable faisant appel à des compétences locales (par exemple des artisans locaux).

La SAS STEPSol pouvait alors naître.  Elle est née le 30 septembre 2016, fièrement enregistrée à Canari, et j’en suis le président. Parmi les associés, l’actuel directeur général de l’INES (Institut national de l’énergie solaire), un ancien expert de l’ADEME et de la CEE, un ami, directeur financier d’une grosse PME, ancien camarade de Dauphine…
Aujourd’hui, 14 personnes travaillent autour de ce projet : des ingénieurs du CEA/LITEN, des enseignants chercheurs de l’Université de Corse, des chargés d’affaires de la SATT (Société d’Accélération de Transferts de Technologies) même si seulement deux personnes sont salariées de STEPSol : Tina Le Mao, jeune ingénieure-doctorante fraîchement sortie de l’ENSE3 à Grenoble et moi-même.

Rien n’est simple pour développer une start-up semi industrielle sur un sujet aussi complexe que le stockage de l’énergie, vous pouvez l’imaginer, mais notre plan d’action est défini : programme de R&D et de maturation sur deux briques technologiques bien identifiées, premier démonstrateur pour valider les hypothèses et avoir des retours d’expériences techniques, administratifs, réglementaires et financiers et une commercialisation de nos micro-STEPS que nous voulons en 2019 !

Nuvalinu : Quelle est votre principale contrainte aujourd’hui ?

Didier Pierrat-Agostini : La technologie concurrente sur le stockage d’énergie est la batterie Lithium-ion. Il existe un indicateur économique référent pour les système de stockage énergétique : le LCOS, qui calcule le coût du MWh déstocké. Aujourd’hui et théoriquement, le LCOS de nos micro-STEP est bien plus intéressant que celui des batteries mais nous savons que le LCOS des batteries devrait diminuer très significativement dans les 15 prochaines années.
Premièrement, nous devons confirmer notre LCOS dans le réel avec un premier démonstrateur, et deuxièmement, nous devons rester compétitifs dans l’avenir. Comment faire ? En optimisant toujours les coûts et en rendant notre système toujours plus intelligent…

Au salon VIVATECH en juin 2017 sur le stand ENGIE avec Tina LE MAO

A LCOS égal, nous passerons car notre solution est durable et participe à un développement local ! Des industriels comme Engie, Actemium l’ont bien compris et ils suivent notre développement… La FNCCR, réunissant plus de 200 régies et Entreprises locales de distribution sur le continent a fortement apprécié notre projet qui s’inscrit positivement dans le développement des territoires.

Nuvalinu : Vous avez récemment rejoint l’incubateur Inizià. En quoi cet accompagnement est-il un plus pour STEPSol ? 

Didier Pierrat-Agostini : STEPSol est dans cette partie de son développement appelée « la Vallée de la Mort ». Pas très engageant ! L’incubateur est là pour nous aider à franchir ce seuil complexe. L’équipe d’Inizià fait un super boulot, simple et précieux. Par exemple,  j’ai besoin d’un accompagnement juridique ce mois-ci car je dois négocier un contrat de collaboration avec le CEA. Il est central pour STEPSol car il s’agit de propriété intellectuelle et donc de la valorisation future de notre start-up. Emmanuel Pierre, directeur d’Inizià connait et comprend cet enjeu et a donc validé la possibilité (et le financement qui va avec) d’accompagner STEPSol par un avocat sur cette mission suivant bien-sûr des conditions très précises. Inizià est donc un point d’appui très important pour nous.

Inizià est un point d’appui très important pour nous.

Nous avons procédé de la même façon avec Inizià pour ce film de communication qui a été présenté en juin dernier au salon Vivatech à Paris [la vidéo est disponible à la fin de cet article – N.D.L.R.] alors que nous avions été sélectionnés par Engie pour être sur leur stand. Bien évidemment les fonds publics ne sont pas sans fin et tout cela est très encadré par un contrat d’accompagnement qui lie STEPSol à l’incubateur Inizià.

Nuvalinu : De quelle manière travaillez-vous avez l’Université de Corse ? 

Didier Pierrat-Agostini : D’abord l’Université de Corse a développé une plateforme expérimentale sur laquelle a été construit, en partenariat avec le CEA/LITEN, un banc d’essai de micro-STEP. Un certain nombre de manipulations dans le cadre de notre programme de recherche et développement se feront sur ce banc d’essai.

Le chercheur voit son travail avoir une utilité industrielle et l’industriel peut s’appuyer sur les compétence et savoir-faire d’un organisme de recherche.

Par ailleurs, STEPSol a besoin d’un logiciel qui va orchestrer, optimiser la gestion du foisonnement de plusieurs micro-STEP raccordés à un réseau comme celui de la Corse. Les chercheurs de l’Université de Corse ont déjà développé ce type de logiciel mais il faut l’amener à maturation pour répondre à notre cahier des charges spécifique.

Cette maturation va être menée par la SATT SE et l’Université de Corse dans les mois qui viennent puis STEPSol, en rachetant une licence à la SATT SE, en deviendra propriétaire via un transfert de technologies.

Le bénéfice est mutuel puisque le chercheur voit son travail avoir une utilité industrielle et l’industriel peut s’appuyer sur les compétence et savoir-faire d’un organisme de recherche. Sur le principe, c’est parfait mais dans la réalité, la prise de décision et le temps n’ont pas la même valeur et peuvent créer des situations complexes à gérer pour l’industriel !

Notre solution répond aux problématiques de développement des énergies renouvelables en Corse, de stabilité et de renforcement du réseau corse et d’indépendance énergétique.

Nuvalinu : En Corse, la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) inscrit dans ses objectifs le développement des énergies renouvelables électriques à puissance garantie et du stockage d’énergie. Le développement de micro-steps est également mentionné de façon claire. Comment souhaitez-vous saisir cette opportunité ? Travaillez-vous avez la Collectivité territoriale de Corse dans le cadre de la PPE ? 

Didier Pierrat-Agostini : Comme je l’expliquais précédemment, nous avons rencontré l’AAUC (Agence d’aménagement durable, d’urbanisme et d’énergie de la Corse) dès 2014. L’élue et le directeur de service soutenaient notre démarche et c’est pour cela que les micro-STEPS ont été inscrites dans la PPE. Aujourd’hui, nos interlocuteurs à la Collectivité territoriale de Corse sont plutôt l’ADEC car ils ont la « casquette » Capénergies en Corse. Notre programme de recherche et développement a été labellisé par le pôle de compétitivité Capénergies à Aix en Provence en janvier 2017. Cette labellisation nous a ouvert un financement sur les fonds régionaux « Pôle compétitivité ».

Aujourd’hui, nous travaillons avec l’ADEC sur l’étape suivante, à savoir le développement d’un premier démonstrateur de micro-STEP, qui va se faire en Alta Rocca. Le fait que cette technologie soit inscrite dans la PPE mais aussi dans le SRCAE (Schéma régional climat air énergie) facilite incontestablement nos démarches.

Aussi, le développement des énergies renouvelables en Corse, la stabilité et les renforcements du réseau énergétique corse mais aussi l’indépendance énergétique sont des sujets centraux et nous pensons que notre solution répond à ces problématiques typiquement insulaires. La Corse est aujourd’hui un terrain d’expérimentation idéal mais nous souhaitons à terme commercialiser nos micro-STEP vers toutes les zones non-interconnectées dans le monde.

La réhabilitation de la mine de Canari en projet énergétique positif susceptible de rendre autonome le Cap corse et une partie de Bastia serait un symbole fort.

Nuvalinu : Un rapport STRATER d’octobre 2016 cite votre entreprise en évoquant un projet de Step marine en Corse « de plus grande envergure », sur le modèle de la centrale d’Okinawa au Japon. Ce second projet est-il toujours d’actualité ? 

Mine de Canari

Didier Pierrat-Agostini : Sujet très sensible pour moi. Comme vous le savez, je suis originaire de Canari. La mine d’amiante a marqué l’histoire de cette micro région du Cap Corse d’abord en nourrissant les familles puis en les décimant à petit feux en provoquant des cancers de la plèvre.  Mais les ancêtres ont aussi creusé la montagne et aujourd’hui, 50 ans après la fermeture de l’usine, il reste deux trous immenses (100 mètres de diamètre et 80 mètres de profondeur à 300 mètres d’altitude) et de nombreux gradins de 10 mètres de hauteur. Ces caractéristiques topographiques si particulières, c’est finalement tout ce dont nous avons besoin pour créer une STEP marine (le bassin bas est alors la mer) et installer des panneaux solaires. C’est bien-sûr un projet rendu complexe par la présence de l’amiante mais la réhabilitation de cette friche industrielle en projet énergétique positif susceptible de rendre autonome le Cap corse et une partie de Bastia serait un symbole fort. L’équipe municipale de Canari est derrière moi, tout comme la Communauté de Communes du Cap corse, les élus de la Collectivité territoriale de Corse, et même Aria Linda et U Levante puisque nous ne creusons à aucun moment la montagne et ne faisons que recouvrir l’amiante. Il faudra réunir un consortium avec les élus de la prochaine Collectivité unique, les services de la CTC, les services de l’Etat (j’espère pour cela rencontrer et convaincre un ministre de la transition écologique et solidaire) et bien-sûr des industriels. Mais chaque chose en son temps.

Nous avançons actuellement avec la start-up STEPSol, nous devons réussir ce premier démonstrateur en Corse et franchir les différentes étapes de notre développement. Mais vous l’avez compris, une STEP marine à Canari serait un aboutissement logique à la réussite de STEPSol.

Nuvalinu : Plus globalement, quel regard portez-vous sur l’économie de la Corse, et l’entrepreneuriat sur l’île ? 

Didier Pierrat-Agostini : En portant un projet semi industriel, j’ai pris conscience de la taille du tissu industriel corse. L’ADEC et Inizià font des efforts considérables pour accompagner et développer les initiatives en Corse. Il est à noter aussi que le CEA, organisme de recherche présent en Corse depuis 5 ans, a la capacité d’apporter des compétences technologiques nouvelles, via ses laboratoires, au tissu industriel corse. C’est une chance et STEPSol a su la saisir. Une autre entreprise à Ajaccio, ATS, bénéficie aussi des connaissances de cet organisme qui peut apporter un avantage concurrentiel significatif.

Il est clair que la thématique des énergies renouvelables nécessite des investissements lourds, la mise en place de programme de recherche importants. L’incertitude est donc plus grande que sur le secteur du numérique, autre sujet porteur actuellement avec des projets qui fonctionnent déjà bien en Corse. Il faut surtout souligner actuellement toutes ces initiatives positives pour la Corse et les encourager.

Latest comments

  • Une super idée de réhabiliter les mines de Canari en stockage d’énergie potentielle hydraulique. Pour la symbolique, mais au prix de complications (et couts) probablement bien importants. Plus rédhibitoires que ‘faire du neuf’, avec un réservoir utilisant la plein hauteur du relief (ex un réservoir de 100m x 80m en lieu de l’ex-usine)? Et ou/comment loger les PV, outre le toit et facade, sans (trop) défigurer le site qui se voir de St Flo aux agriates…

    • Bonjour, merci de considérer comme nous que ce serait une « super idée de réhabiliter la mine en stockage d’énergie hydraulique ». Nous sommes allés bien-sûr au delà de l’idée : nous avons réuni une équipe d’experts avec deux cabinets d’étude, l’un expert dans le stockage d’énergie, ENEA consulting, l’autre dans les études environnementales, le BRGM. Ils étaient prêts à apporter un certain nombre de réponses en réalisant ce que l’on appelle une étude de faisabilité technique, juridique, économique et financière. Malheureusement, cette étude n’a pas pu se faire car il y avait un autre projet et une autre étude en cours : transformer la Mine de Canari en déchetterie de produits amiantifères… Les résultats de cette étude ont été négatifs, la piste est donc à nouveau ouverte pour une STEP Marine.
      Pour compléter ma réponse, le PV serait installé sur les gradins (partie supérieure de la Mine), orientés sud, sud-ouest (et non sur la toiture).

  • Didier Pierat Agostini post ES sur Nuvalinu le 27/08/2017

    J’ai été, au titre de Corsica Diaspora, un fervent soutien de Didier Pierat Agostini et de son épouse, dès leur implication en Corse , il y a déjà de nombreuses années, J’avais constaté son potentiel créatif et entreprenant, en le suivant lors de son partenariat avec « Voce e Ventu », l’excellent groupe culturel corse. Deux spectacles à Paris , centrés sur le partage des cultures – corse et japonaise- m’avaient convaincu de son talent et de sa volonté.
    Par ailleurs, nous avons beaucoup échangé à propos de la Corse et tout particulièrement sur les rapports entre l’île et Okinawa. L’hôtel  » La Villa  » à Calvi de Jean-Pierre Pinelli, notamment, a été le lieu d’un partenariat où, Didier, accompagné d’un éminent professeur et d’un pâtissier hors pair, nous a fait apprécier les desserts d’Okinawa ( décoration et goût exceptionnels).
    Par ailleurs, j’ai suivi ses démarches en matière d’énergie, dès le début, notamment lors d’échanges avec Vignola. Je ne suis pas surpris que son obstination, contre vents et marées ait été payante et je suis certain du succès de ses entreprises et des techniques utilisées (Step), pour le plus grand profit de la Corse naturellement mais bien entendu de l’Environnement en général. Ses partenaires de qualité ( La plateforme corse Inizià et le CNRS),sont de très bon augure.
    Bon vent Didier ; on est là.
    Dr Edmond Simeoni
    Président de Corsica Diaspora et Amis de la Corse

  • J’ai été, au titre de Corsica Diaspora, un fervent soutien de Didier Pierat Agostini et de son épouse, dès leur implication en Corse , il y a déjà de nombreuses années, J’avais constaté son potentiel créatif et entreprenant, en le suivant lors de son partenariat avec « Voce e Ventu », l’excellent groupe culturel corse. Deux spectacles à Paris , centrés sur le partage des cultures – corse et japonaise- m’avaient convaincu de son talent et de sa volonté.
    Par ailleurs, nous avons beaucoup échangé à propos de la Corse et tout particulièrement sur les rapports entre l’île et Okinawa. L’hôtel  » La Villa  » à Calvi de Jean-Pierre Pinelli, notamment, a été le lieu d’un partenariat où, Didier, accompagné d’un éminent professeur et d’un pâtissier hors pair, nous a fait apprécier les desserts d’Okinawa ( décoration et goût exceptionnels).
    Par ailleurs, j’ai suivi ses démarches en matière d’énergie, dès le début, notamment lors d’échanges avec Vignola. Je ne suis pas surpris que son obstination, contre vents et marées ait été payante et je suis certain du succès de ses entreprises et des techniques utilisées (Step), pour le plus grand profit de la Corse naturellement mais bien entendu de l’Environnement en général. Ses partenaires de qualité ( La plateforme corse Inizià et le CNRS),sont de très bon augure.
    Bon vent Didier ; on est là.
    Dr Edmond Simeoni
    Président de Corsica Diaspora et Amis de la Corse

  • Merci à toi Edmond pour ce commentaire précieux. Les relais, les appuis sont essentiels, indispensables dans des projets compliqués à monter, sans distinction, qu’ils soient culturels, économiques ou autres. L’information, le contact, bien distillé, au bon moment, peuvent modifier significativement la portée et la vie d’un projet. Edmond, à travers le travail qu’il a mené autour de l’Association Corsica Diaspora, en est la preuve bien vivante!

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